Daech dispose toujours d’un trésor de guerre de 30 à 45 millions de dollars

Daech dispose toujours d’un trésor de guerre de 30 à 45 millions de dollars

Selon un rapport onusien, Daech dispose toujours d’un trésor de guerre estimé entre 30 et 45 millions de dollars. Le rapport précise qu’il s’agit essentiellement de fonds en espèces, mais relève qu’une partie de ces fonds a été transformée en investissements, via des prête-noms, en Irak, en Syrie et surtout en Turquie.

 

Que sont devenus les Français de Daech exfiltrés de Syrie ?

Que sont devenus les Français de Daech exfiltrés de Syrie ?

Selon un rapport du conseil national du renseignement, remis au Président Macron, au sujet des combattants français de Daech, une quarantaine d’entre-eux aurait rejoint des groupes djihadiste en Libye. Ils constituent, du fait de ce rapprochement géographique, une importante source d’inquiétude, car ils pourraient nourrir des projets de retour clandestins en France.

 

La succession d’al-Baghdadi confirme la mainmise d’AMNI sur la direction de Daech

La succession d’al-Baghdadi confirme la mainmise d’AMNI sur la direction de Daech

Les nominations intervenues à la tête de Daech, suite à la mort de son « Calife », Abou Bakr al-Baghdadi, et de son porte-parole, Abou Hassan al-Mouhadjir, confirme la mainmise grandissante d’AMNI, l’ex-service de renseignement du Califat, sur les instances directionnelles de l’organisation terroriste.

 

Pourquoi Daech survivra à la mort d’al-Baghdadi

Loin d’avoir mis un terme à l’existence ni même au pouvoir de nuisance de Daech, la mort de son Calife auto-proclamé, Abou Bakr al-Baghdadi – tué le 27 octobre dernier, lors d’une opération des forces spéciales américaines, au nord de la Syrie – aura pour effet d’accélérer deux tendances en gestation depuis plusieurs mois, au sein de la nouvelle Internationale djihadiste : la première est d’ordre structurel, la seconde est opérationnelle.

 

Antiterrorisme : faire face à « l’ennemi de l’intérieur » (2/3)

L’attaque meurtrière survenu le 3 octobre dernier au cœur même de la direction du renseignement, à la préfecture de police de Paris, a illustré de la façon la plus dramatique le phénomène que nous évoquions dans la première de cette série d’articles consacrés aux nouveaux défis antiterroristes. A savoir que ce type d’actes terroristes ne sont plus l’œuvre de commandos lancés à l’assaut de la France, depuis les fiefs daechiens dans les zones djihadistes irako-syriennes, mais sont le fruit empoisonné de « vocations djihadistes » d’apparence spontanée, suscitées à distance, par les recruteurs daechiens, chez des « sujets » français le plus souvent motivés par des pulsions violentes de type nihiliste, plus que par un réel désir de « guerre sainte » djihadiste.

 

Une cellule djihadiste française en Libye inquiète les services européens

Une cellule djihadiste française en Libye inquiète les services européens

Des échanges confidentiels entre plusieurs services de renseignement européens font état de projets d’attaques en mer méditerranée et d’opérations kamikaze visant les côtes italiennes, françaises et espagnoles.