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La ‘‘joie’’ indécente du premier ministre pakistanais de se trouver à Moscou le jour d’invasion de l’Ukraine

La ‘‘joie’’ indécente du premier ministre pakistanais de se trouver à Moscou le jour d’invasion de l’Ukraine

Le Premier ministre pakistanais Imran Khan est arrivé en Russie, pour une visite officielle de deux jours, le jour même où Vladimir Poutine a lancé son attaque contre l’Ukraine. À son arrivée à l’aéroport de Moscou, le leader pakistanais a été filmé en train de s’exclamer joyeusement ‘’À Quel moment je suis venu ! C’est tant d’excitation’’. Cette réaction du leader d’une nation soi-disant démocratique a immédiatement attiré l’attention des médias et a été largement interprétée comme un soutien du Pakistan à la Russie sur la question de l’Ukraine. L’autre interprétation pourrait être le mépris total d’Imran Khan pour les règles de droit qui constituent les fondements de l’ordre international et un manque de compréhension de la gravité de la situation où l’intégrité territoriale d’une nation souveraine a été unilatéralement violée par la Russie.

 

Ukraine : leurs voix sous les bombes

Ukraine : leurs voix sous les bombes

Ici et là-bas. Du monde (encore) en paix au monde en guerre. De nos écrans, nos rues, nos cafés, nos métros, à leurs alertes, leurs fuites, leurs abris, leurs morts. De notre premier arbuste en fleurs à leur neige, leur boue, leur épouvante et leur résistance. Entre Paris et Kiev, cette capitale européenne à trois heures de vol, un gouffre s’est ouvert. Nous regardons, frappés de sidération, les missiles fracasser une belle et grande cité, emplie des bruits de la vie il y a si peu de temps, à des années-nuits. Kiev. J’arpentais ses boulevards immenses en janvier. L’avenue Kreshatyk qui mène au Maidan, les rues anciennes du quartier du Podol qui dégringolent vers le Dniepr.

 

Entre chars et fantômes : Choses vues en Ukraine

Entre chars et fantômes : Choses vues en Ukraine

Pour qui a visité Kiev – j’y étais fin janvier- dans les semaines qui ont précédé le coup de force de Vladimir Poutine, la perspective de voir parler les armes est un crève-coeur et un épouvantable gâchis. A un double titre. D’abord, la jeunesse que j’ai rencontré dans les cafés de la rue Kreschatyk, la principale et monumentale artère de la capitale ukrainienne, est fondamentalement pro-européenne. Dans la région, ses regards se tournent davantage vers Vilnius, en Lituanie, pays membre de l’UE, où vont étudier de nombreux jeunes Ukrainiens, que vers Moscou.