fbpx
 
 

 

Pakistan : l’ambassadeur de France va-t-il être expulsé avant le 20 avril ?

Pakistan : l’ambassadeur de France va-t-il être expulsé avant le 20 avril ?

Les relations diplomatiques entre la France et le Pakistan sont probablement au plus bas, Marc Barety, ambassadeur de France à Islamabad, étant confronté à de graves menaces de sécurité, à la suite de la demande d’expulsion de l’ambassadeur formulée par le parti politique islamiste radical Tehreek-e-Labbaik Pakistan. Le parti islamiste a refusé de revenir sur l’ultimatum qu’il a lancé au gouvernement pakistanais, arguant que la France avait insulté le Prophète et commis ainsi un blasphème, un péché qui ne peut être pardonné. Le Tehreek a soumis deux autres exigences au gouvernement pakistanais, à savoir la rupture des liens diplomatiques avec la France et le boycott des produits français.

 

Corridor économique Chine-Pakistan : des désaccords qui illustrent la brutalité du néo impérialisme chinois !

Corridor économique Chine-Pakistan : des désaccords qui illustrent la brutalité du néo impérialisme chinois !

Le président chinois Xi Jinping a clairement affiché ses ambitions expansionnistes moins d’un an après avoir pris ses fonctions de secrétaire général du Parti communiste chinois (PCC) lorsqu’il a lancé l’ambitieuse Initiative Ceinture et Route (ICR) qui traverse l’Asie, l’Europe et l’Afrique, reliant des dizaines de pays. Et le premier pays à s’être associé à la Chine, dans le cadre de l’ICR, a été le Pakistan, lorsque le Corridor économique Chine-Pakistan (CECP), d’un montant de 62 milliards de dollars, comprenant un large éventail de projets d’infrastructure, a été signé en grande pompe en 2015. En raison de son étendue, le CECP, souvent désigné au Pakistan comme le projet phare de l’ICR, offre à l’observateur une vue d’ensemble des objectifs réels et des ambitions de Xi Jinping par rapport à cette initiative.

 

Pakistan et Turquie : Quand des gouvernements deviennent les parrains de la menace terroriste !

Pakistan et Turquie : Quand des gouvernements deviennent les parrains de la menace terroriste !

Une kyrielle de drapeaux français et des effigies du président Emmanuel Macron ont été brûlés dans tout le Pakistan ces derniers jours alors que le gouvernement du Premier ministre Imran Khan encourageait les partis politiques, les groupes islamiques radicaux, les avocats et les associations d’étudiants à descendre dans la rue par milliers pour dénoncer l’islamophobie perçue en France.

 

Le Pakistan sous l’œil scruteur du GAFI

Le Pakistan sous l’œil scruteur du GAFI

Le Groupe d’action financière (GAFI), l’organisme mondial de surveillance du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme, a tenu une session plénière virtuelle du 21 au 23 octobre. Lors de cette session, les différents pays figurant sur la liste de surveillance du GAFI, classés sur la « liste noire » et « liste grise » de l’organisme, ont été passés en revue. Actuellement, deux pays, la Corée du Nord et l’Iran, figurent sur la « liste noire » et 16 pays, dont le Pakistan, sur la « liste grise » dite de surveillance accrue.

 

Le Pakistan : Chef de file d’un front islamiste mondial contre le « blasphème »

Le Pakistan : Chef de file d’un front islamiste mondial contre le « blasphème »

Le 2 septembre, le procès de l’attentat de janvier 2015 contre Charlie Hebdo et l’hyper cacher de la porte de Bagnolet s’est ouvert au tribunal de Paris. Le même jour, le magazine Charlie Hebdo a réimprimé les caricatures du prophète Mahomet qui avaient fait des collaborateurs du magazine las cibles de terroristes islamistes. Interrogé lors de sa visite au Liban, le président français Emmanuel Macron a indiqué qu’il n’interviendrait pas contre la réimpression de ces caricatures, car la presse en France jouit de la liberté d’expression et même de la liberté de blasphémer. Si la déclaration de M. Macron a été bien accueillie en France et dans la majorité des pays du monde, elle a déclenché une vive opposition dans certains pays du monde musulman.

 

De la Thaïlande à la France : Quand l’ISI s’offre les services des syndicats du crime pakistanais

De la Thaïlande à la France : Quand l’ISI s’offre les services des syndicats du crime pakistanais

Niché dans une petite rue secondaire de Changklan Road, à Chiang Mai, dans le Nord de la Thaïlande, se trouve un restaurant appelé « Al Hussein » qui vend des spécialités typiquement indiennes, à savoir du pain naan et des plats au curry. Situé au sein du marché de nuit d’Anusarn, ce restaurant fait généralement des affaires avec de nombreux hôtels à proximité. Le propriétaire est un certain Baqar Shah, de nationalité pakistanaise. Marié à une Thaïlandaise depuis près de 12 ans, Shah est connu pour avoir de bonnes relations au sein du gouvernement local, des services de l’immigration, des douanes et des compagnies aériennes. Pour un client ordinaire, tout semble normal quand on visite le restaurant. Et peu de gens, jusqu’à très récemment, connaissaient les liens entre Baqar Shah et le trafic de faux passeports, le blanchiment d’argent ou le service de renseignement pakistanais, l’Inter-Services Intelligence (ISI).