Le Pakistan : Chef de file d’un front islamiste mondial contre le « blasphème »

Le Pakistan : Chef de file d’un front islamiste mondial contre le « blasphème »

Le 2 septembre, le procès de l’attentat de janvier 2015 contre Charlie Hebdo et l’hyper cacher de la porte de Bagnolet s’est ouvert au tribunal de Paris. Le même jour, le magazine Charlie Hebdo a réimprimé les caricatures du prophète Mahomet qui avaient fait des collaborateurs du magazine las cibles de terroristes islamistes. Interrogé lors de sa visite au Liban, le président français Emmanuel Macron a indiqué qu’il n’interviendrait pas contre la réimpression de ces caricatures, car la presse en France jouit de la liberté d’expression et même de la liberté de blasphémer. Si la déclaration de M. Macron a été bien accueillie en France et dans la majorité des pays du monde, elle a déclenché une vive opposition dans certains pays du monde musulman.

 

De la Thaïlande à la France : Quand l’ISI s’offre les services des syndicats du crime pakistanais

De la Thaïlande à la France : Quand l’ISI s’offre les services des syndicats du crime pakistanais

Niché dans une petite rue secondaire de Changklan Road, à Chiang Mai, dans le Nord de la Thaïlande, se trouve un restaurant appelé « Al Hussein » qui vend des spécialités typiquement indiennes, à savoir du pain naan et des plats au curry. Situé au sein du marché de nuit d’Anusarn, ce restaurant fait généralement des affaires avec de nombreux hôtels à proximité. Le propriétaire est un certain Baqar Shah, de nationalité pakistanaise. Marié à une Thaïlandaise depuis près de 12 ans, Shah est connu pour avoir de bonnes relations au sein du gouvernement local, des services de l’immigration, des douanes et des compagnies aériennes. Pour un client ordinaire, tout semble normal quand on visite le restaurant. Et peu de gens, jusqu’à très récemment, connaissaient les liens entre Baqar Shah et le trafic de faux passeports, le blanchiment d’argent ou le service de renseignement pakistanais, l’Inter-Services Intelligence (ISI).

 

Du Cachemire à la Libye : la main du Pakistan dans le soutien au terrorisme

Du Cachemire à la Libye : la main du Pakistan dans le soutien au terrorisme

Un récent rapport du département américain de la Défense soumis au Congrès des États-Unis conclut que, bien que les représentants des États-Unis et des Taliban aient signé un accord, le 29 février, pour mettre fin au conflit en Afghanistan, plusieurs événements ultérieurs ont soulevé des questions quant à la mise en place du processus de paix.

 

Pakistan : Comment faire face aux investissements prédateurs du Corridor économique chinois ?

Pakistan : Comment faire face aux investissements prédateurs du Corridor économique chinois ?

Le corridor économique Chine-Pakistan (CPEC), l’un des projets phares de l’initiative chinoise de la nouvelle route de la soie (BRI), vit le jour, en grandes pompes, il y a près de 5 ans. Cependant, la progression du CPEC a été entravée par des questions portant sur la viabilité économique de ces projets pour le Pakistan, la présence chinoise sans cesse croissante dans le pays et de nombreuses inquiétudes environnementales.

 

Le Pakistan cible-t-il ses « journalistes dissidents » en Europe ?

Le Pakistan cible-t-il ses « journalistes dissidents » en Europe ?

Le 23 avril, la dépouille de Sajid Hussain, un ressortissant pakistanais qui avait obtenu l’asile politique en Suède en 2017, a été retrouvée dans le fleuve Fyris, près d’Uppsala. Selon la police suédoise, Sajid Hussain avait été vu pour la dernière fois, le 2 mars, à bord d’un train à Stockholm en direction d’Uppsala. Il était porté disparu durant près de deux mois, depuis qu’un rapport de disparition avait été déposé auprès de la police suédoise, le 3 mars.

 

Les États-Unis ont-ils perdu la guerre en Afghanistan au profit du Pakistan ?

Les États-Unis ont-ils perdu la guerre en Afghanistan au profit du Pakistan ?

L’Afghanistan a subi deux attentats-suicides, le 12 mai. Le premier a frappé la maternité Dasht-e-Barchi, dirigée par Médecins Sans Frontières (MSF) à Kaboul, et a tué au moins 14 personnes, dont 2 nouveau-nés. Le second a eu lieu lors des funérailles d’un commandant de la police locale dans le district de Khewa à Nangarhar, tuant 24 personnes. Les deux attaques visaient des civils innocents, pour la plupart des femmes et des enfants.