Népal : Le nouvel État satellite de Chine

Népal : Le nouvel État satellite de Chine

La politique de la Chine consistant à corrompre la classe politique d’un pays, en particulier celles qui sont économiquement fragiles, est bien connue. De nombreux pays d’Afrique, d’Asie du Sud et du Sud-Est, et d’Amérique latine ont été la proie de ces machinations chinoises et certains sont aujourd’hui profondément endettés envers la Chine.

 

Népal : les sulfureuses accointances chinoises du premier ministre KP Sharma Oli

Népal : les sulfureuses accointances chinoises du premier ministre KP Sharma Oli

Le modus operandi souvent appliqué par la Chine pour faire des percées dans les pays économiquement plus faibles, que ce soit en Asie, en Afrique ou en Amérique latine, consiste à conclure des accords avec des chefs d’État corrompus. Cela permet aux entreprises chinoises de promouvoir non seulement leurs intérêts commerciaux dans ce pays, mais aussi à l’État chinois de pénétrer subrepticement dans le système politique de la nation, dans le but d’assurer son influence à long terme. La nation himalayenne du Népal apparaît comme un exemple classique de cette machination chinoise où le parti communiste népalais au pouvoir, dirigé par le Premier ministre KP Sharma Oli, semble défendre de manière flagrante les intérêts chinois, au point de mettre mal à l’aise de nombreux membres haut placés de son parti.

 

Paris et Pékin tentent de désamorcer la crise des fake news covidiènnes

Paris et Pékin tentent de désamorcer la crise des fake news covidiènnes

Paris et Pékin multiplient les contacts et les initiatives visant à désamorcer les effets de la crise diplomatique qui avait éclaté entre les deux pays, en plein pandémie du Covid-19, suite à des « publications agressives » émises par l’ambassade de Chine à Paris, dénoncées par le quai d’Orsay comme étant des fake news.

 

La pandémie du Covid 19 exacerbe le ressentiment anti chinois

La pandémie du Covid 19 exacerbe le ressentiment anti chinois

La pandémie du Covid 19 exacerbe le ressentiment anti chinois dans les pays d’Asie centrale. Mais, malgré la grogne des populations, les gouvernements locaux, financièrement vulnérables à l’égard de Pékin, peinent à s’opposer au néo-impérialisme chinois.

 

Le fake news au temps du Coronavirus

Le fake news au temps du Coronavirus

Le 16 avril, trois sénateurs français, Christian Cambon, Olivier Cadic et Rachel Mazuire, tous membres de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, ont publié une étude intitulée « Désinformation, cyber attaques et cyber malveillance l’autre guerre COVID-19 » qui recommande au gouvernement de mettre en place une force de réaction cyber pour lutter contre les fake news et répondre à la stratégie adoptée par certaines puissances étrangères pour influencer les lecteurs en ligne.

 

Taïwan a averti de l’émergence du virus dès décembre, mais l’OMS inféodée à la Chine a fait la sourde oreille !

Taïwan a averti de l’émergence du virus dès décembre, mais l’OMS inféodée à la Chine a fait la sourde oreille !

Alors que Taïwan a alerté l’OMS de l’émergence du Covid-19 et de la possibilité d’une transmission entre humains, plusieurs semaines avant la Chine, l’institution spécialisée de l’ONU continue à boycotter Taipei, à la demande de Pékin.