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France : les Frères musulmans frappés au porte-monnaie !



Isolés politiquement au sein du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman), suite à l’adoption d’une « charte des principes » rejetant les « ingérences étrangères et l’instrumentalisation de l’islam à des fins politiques », les trois courants de l’islamisme dit « politique », que sont les Musulmans de France (ex-UOIF, filiale tricolore des Frères musulmans), Foi et pratique (lié au mouvement Tabligh) et les Milli Gürüs (la branche turque des Frères musulmans), se retrouvent aussi sous le feu nourri des Cellules départementales de Lutte contre l’Islamisme et le Repli communautaire (CLIR), dont la montée en puissance des contrôles a durement frappé ces organisations islamistes, notamment au porte-monnaie !

Par Atmane Tazaghart

Un an, à peine, après la création de la première CLIR, installée à Bobigny, le 21 février 2020 (trois jours après le discours du président Macron sur le séparatisme islamiste, le 18 février, à Mulhouse) 101 de ces cellules pilotées par les préfets ont vu le jour. Elle couvrent, à présent, la totalité du territoire français. Et selon un premier bilan, établi par le ministère de l’intérieur, le 3 mars 2021, les CLIR ont effectué 7112 contrôles, qui ont conduit à la fermeture de 492 établissements recevant du public et ont surtout infligé aux associations islamistes des redressements financiers d’un montant record : 42,5 millions d’euros !

Dans l’attente de la promulgation de la « loi confortant le respect des principes de la République », qui incrimine le « séparatisme » et le « discours de haine », qualifiés par le ministre de l’intérieur, Gerald Darmanin de « terreau du terrorisme », les autorités publiques ne disposent que de deux leviers pour cibler les organisations et les lieux de cultes séparatistes : le lien direct avec le terrorisme ou les infractions aux règles applicables aux établissements recevant du public (ERP).

Selon nos sources, la ministre déléguée chargée de la citoyenneté, Marlène Schiappa, a adressé aux préfectures, qui pilotent les CLIR, un « outil opérationnel » destiné à « mobiliser tous les leviers d’entrave des foyers de séparatisme », sous la forme de 15 fiches d’action thématiques (contrôles scolaires, contrôles des associations et des lieux de culte, saisine de Tracfin…)

L’argent étant le nerf de la guerre (idéologique) que mènent les organisations islamistes, et tout particulièrement les Frères musulmans, passés maîtres dans la Taqqiya (duplicité) financière destinée à masquer leurs avoirs et leurs sources de financement, les saisines par les CLIR de Tracfin (organisme du ministère de l’Économie et des Finances chargé de la lutte contre la fraude fiscale, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme) ainsi que d’autres organismes sociaux (CAF, URSAAF, Inspections du travail…), s’avère une arme redoutable pour frapper les islamiste au porte-monnaie : 42,5 millions d’euros de redressements, c’est autant d’argent qui ne servira pas à l’endoctrinement et à la propagation du discours de la haine islamiste !