Pourquoi accuser Israël de génocide est une imposture
« Les mots ont un sens » : ce rappel émane du Quai d’Orsay à l’annonce des premières conclusions de la Cour internationale de justice de La Haye dans le procès intenté par l’Afrique du Sud à Israël, accusé de génocide contre les Palestiniens à Gaza. Les mots ont un sens et, en l’occurrence, le mot ‘‘génocide’’, forgé au lendemain de la Shoah par le juriste Raphaël Lemkin, rescapé de l’extermination nazie, a été détourné de son sens par le pays accusateur, ami de l’Iran, comme par les juges de La Haye. La Cour, certes, n’a pas encore prononcé d’avis définitif. Mais elle ordonne à l’État hébreu « d’empêcher tout acte de génocide et de prévenir et punir son incitation ». Le Hamas a immédiatement applaudi cette nouvelle en claironnant qu’il fallait « forcer les occupants à exécuter les décisions de la Cour ».