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Islam : La dissolution du CFCM sonnera-t-elle le glas de l’islamisme politique ?

Islam : La dissolution du CFCM sonnera-t-elle le glas de l’islamisme politique ?

Longtemps la branche internationale des Frères musulmans a bénéficié de la bienveillance des autorités et des largesses des législations sur l’asile politique dans les pays européens. Durant près d’un demi-siècle, une double aberration a prévalu à ce propos.
Il y avait tout d’abord cette contradiction sémantique criante dite de l’« islamisme modéré ». Car, comment peut-on être ‘‘modéré’’, ni même tolérant, tout en se revendiquant d’une vérité divine imperméable à toute critique ou examen de conscience ?

 

‘‘Musulmans de France’’ : Taqiyya, mode d’emploi

‘‘Musulmans de France’’ : Taqiyya, mode d’emploi

C’est bien connu, le ridicule ne tue – hélas – pas. Pourtant, face à certaines aberrations, on aimerait bien qu’il le fasse. Ne serait-ce qu’une fois, pour l’exemple ! Ainsi, en riposte aux révélations de Global Watch Analysis (voir Ecran de Veille n°17, décembre 2021) et de nos confrères de Marianne, concernant les dérives de l’« islam consulaire » qui ont conduit le ‘modéré’ recteur de la Grande mosquée de Paris, Chams Eddine Hafiz, à sceller une alliance contre-nature avec les Frères musulmans, pour soustraire le contrôle du Conseil national des imams (CNI) au Conseil français du culte musulman (CFCM), sur fond d’animosité diplomatique algéro-marocaine ; ‘‘Musulmans de France’’ (MdF), la branche française des Frères musulmans, s’est fendue d’un étrange communiqué intitulé « halte à la calomnie », prétendant n’avoir aucun lien avec la Confrérie islamiste !

 

Erdogan a-t-il définitivement lâché les Frères musulmans ?

Erdogan a-t-il définitivement lâché les Frères musulmans ?

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, est-il en passe de lâcher les Frères musulmans ? L’AKP du Raïs turc se réclame de la même idéologie que la Confrérie : L’islamisme politique. Mais, les raisons de ce renoncement ne sont pas idéologiques. Elles sont liées à la violente crise économique qui frappe Ankara. Et les sondages qui donnent le Président turc perdant aux prochaines élections.

 

Une alliance secrète qataro-turque pour soutenir les Frères musulmans en Europe

Une alliance secrète qataro-turque pour soutenir les Frères musulmans en Europe

Un rapport confidentiel établi par une agence européenne de renseignement, en octobre 2021, fait état d’une alliance secrète entre le Qatar et la Turquie, scellée lors d’une « réunion de coordination » dédiée au renfoncement de la collaboration entre les deux pays au sujet du « soutien aux Frères musulmans en Europe ».
Nous reproduisons ici de larges extraits de cet édifiant rapport :

 

Lorenzo Vidino : Ce n’est plus le Qatar qui finance les Frères musulmans, mais l’Union européenne !

Lorenzo Vidino : Ce n’est plus le Qatar qui finance les Frères musulmans, mais l’Union européenne !

L’islamologue Lorenzo Vidino, dont le dernier livre ‘‘Frères musulmans : Le Cercle restreint’’, vient d’être traduit en Français (éditions Global Watch analysis), a réalisé pour le centre autrichien de documentation sur l’islam politique une étude sur les structures pan-européennes des Frères musulmans. Publiée en octobre dernier, cette étude (co-écrite avec Sergio Altuna, 280 pages) constitue un document édifiant sur l’ampleur des tentacules européens de la Confrérie, leur mode de fonctionnement et leur financement.

 

Michaël Privot : Quand j’étais au FEMYSO

Michaël Privot : Quand j’étais au FEMYSO

Islamologue de formation, spécialiste de la philosophie islamique classique, Michaël Privot est un ex-cadre des Frères musulmans en Belgique. Pendant cinq ans (2003-2007), il a fait partie du conseil d’administarion (bureau exécutif) du FEMYSO (Forum of European Muslim Youth and Student Organisations), une fédération pan-européenne regroupant des organisations de jeunes islamistes. Après avoir quitté la confrérie islamiste en 2012, Michaël Privot a publié un livre autobiographique intitulé Quand j’étais Frère musulman, parcours vers un islam des lumières (éditions La Boite à Pandore, 2017).

 

L’islamophobie, arme de disqualification massive des Frères musulmans

L’islamophobie, arme de disqualification massive des Frères musulmans

À travers le mot islamophobie, les Frères musulmans tentent de propager une psychologie victimaire parmi les jeunes d’origine islamique en Europe et plus particulièrement en France. Braquer ces innocents, dès leur plus jeune âge, contre la laïcité et les valeurs universelles, en empoisonnant leurs esprits par le mensonge récurrent selon lequel les Français détestent l’Islam, la seule vraie religion. Une hostilité fictive contre l’Islam entretenue parfois même par certaines élites françaises.
Les fanatiques islamistes et leurs ‘‘porteurs de valises’’ omettent de voir que les peuples européens savent distinguer le spirituel et ce qui relève du politique. Ces peuples presque guéris de la religion s’opposent avec raison aux comportements et rites qui perturbent leur vie moderne et qui remettent en cause les avancées dans le domaine de la liberté.

 

Les Sœurs musulmanes, des auxiliaires à l’ombre des Frères !

Les Sœurs musulmanes, des auxiliaires à l’ombre des Frères !

Fondée en 1933 par Hassan Al-Banna en Égypte, la branche féminine de la Confrérie reste marginalisée. Elle n’accède toujours pas à la hiérarchie de l’organisation. Les ouvrages de référence sur les Frères musulmans, comme The society of the Muslim Brothers de l’Américain Richard Mitchell, Les Frères musulmans des origines à nos jours, de l’Égyptien Amr Elshobaki, A modern history of the Ismalic World, de l’Allemand Reinhard Schulze. Ou encore Le Projet, d’Alexandre Del Val et d’Emmanuel Razavi, ne consacrent que quelques lignes aux Sœurs musulmanes. Elles jouent pourtant un rôle non négligeable pour le moral des troupes.

 

France : Les affres de l’« islam consulaire » !

France : Les affres de l’« islam consulaire » !

L’ambivalence du Dr. Chams-Eddine et Mister Hafiz, capable de passer – en l’espace d’à peine trois mois – d’un manifeste contre l’islamisme à une alliance avec les Frères musulmans, trouve son explication dans le fait que le recteur de la Grande Mosquée de Paris – à l’instar de tous ses prédécesseurs depuis la création de cette mosquée en 1926 – est un fonctionnaire de l’État algérien : la Grande Mosquée a été érigée en signe de reconnaissance de la France envers les ‘‘soldats indigènes algériens morts pour la patrie durant la Grande Guerre’’.

 

Les Frères musulmans infiltrent le Conseil national des imams

Les Frères musulmans infiltrent le Conseil national des imams

En septembre dernier, le nouveau recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chams-Eddine Hafiz, publiait un retentissant livre intitulé ‘‘Le manifeste contre le terrorisme islamiste’’, dans lequel il fustigeait les tenants de l’islam politique. Il s’imposait ainsi comme un chantre de l’islam modéré. Nul ne pouvait alors imaginer que, moins de trois mois plus tard, l’éclairé recteur allait effectuer un étrange et radical revirement, pour s’allier aux Frères musulmans, la maison-mère de l’islamisme, contre le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), dirigé par son rival Mohamed Moussaoui.