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20 ans après l’assassinat du Commandant Massoud : Lettre ouverte au Président Emmanuel Macron

20 ans après l’assassinat du Commandant Massoud : Lettre ouverte au Président Emmanuel Macron

Monsieur le Président,
N’abandonnons pas, une fois de plus, l’Afghanistan !
À la fin du mois de novembre 1998, trois ans avant son voyage en Europe, le Commandant Massoud, retranché au nord de l’Afghanistan, assailli de toutes parts par les Talibans soutenus par le Pakistan, m’écrivait un long texte.
Cinq pages dans lesquelles il expliquait la situation dramatique de son pays, le joug que subissaient les femmes, le danger que représentent les Talibans pour le monde entier, la menace d’al-Qaïda, l’urgence de l’aider. Il dénonçait aussi le rôle du Pakistan dans cette guerre. Autant d’accusations et d’avertissements répétés, presque mot à mot, en avril 2001 devant le Parlement européen.

 

Afghanistan : retour à la cage départ !

Afghanistan : retour à la cage départ !

Les terribles images de l’abandon de Kaboul, avec ses grappes d’Afghans désespérés accrochés à la carlingue d’un avion militaire américain prêt à décoller sans eux, n’en finiront pas de nous hanter. Elles confirment, vingt ans après le 11 septembre 2001, qu’aucune leçon ne peut être tirée de l’Histoire, contrairement à ce qui fut seriné sur tous les tons, toutes les antennes, toutes les tribunes. Face à l’islamisme qui, de Nice et Saint-Etienne-du Rouvray à Kunduz et Kandahar, égorge le proche comme le lointain, les rabâcheurs du « Plus jamais ça », sous leurs faux airs de profs d’optimisme, ne sont que des soutiers de la résignation.

 

Pourquoi les islamistes prétendument modérés se réjouissent de la « victoire » des Talibans ?

Pourquoi les islamistes prétendument modérés se réjouissent de la « victoire » des Talibans ?

Le monde entier a été frappé de stupeur, face aux images accablantes des civiles afghans s’agrippant, par dizaines, aux carlingues des avions militaires américains, qui s’apprêtaient à décoller de l’aéroport de Kaboul, les abandonnant à leur triste sort sous la coupe des Talibans revenus au pouvoir, vingt ans après y avoir été chassés, au lendemain des attaques du 11 septembre 2001.
Une détresse tragique et insoutenable qui ne laisse personne indifférent. Personne ou presque. Car, pendant ce temps, dans les milieux islamistes prétendument modérés, qui prônent un « islam politique » dit de « juste milieu », supposé être à l’exact opposé de la doctrine obscurantiste et moyenâgeuse des Talibans, d’aucuns se félicitent, avec une obscène délectation, d’une « victoire grandiose » relevant de la « volonté divine » !

 

Afghanistan : un pays au bord du gouffre

Afghanistan : un pays au bord du gouffre

On ne peut pas comprendre l’Afghanistan si on ne connaît pas son histoire, écrite dans les guerres et rythmée par les invasions depuis Alexandre le Grand, jusqu’aux Soviétiques (20ème siècle), en passant par les Mongols (13 ème ème siècle) et, bien sûr, les Britanniques au 19ème siècle. Chaque occupation a évidemment provoqué une guerre de libération jusqu’au départ des envahisseurs. Et chaque libération du pays a été suivie par une guerre civile. C’est la malédiction afghane. La décision de Joe Biden de retirer les 2.500 derniers soldats Américains avec les 7.700 soldats de l’OTAN et les troupes alliées, peut donc être lourde de conséquences.

 

Afghanistan : Pourquoi les Talibans sont de retour ?

Afghanistan : Pourquoi les Talibans sont de retour ?

Les nouvelles en provenance d’Afghanistan sont très inquiétantes. En moins d’une semaine, les Talibans se sont emparés de la moitié des capitales des provinces afghanes. Ils contrôlent, à présent, l’essentiel des provinces du nord, de l’ouest et du sud du pays. Kaboul, Mazar-e Charif et Jalalabad sont les seules grandes villes afghanes qui échappent, mais pour combien de temps encore, au retour de leur mainmise sur le pays.

 

USA – Afghanistan : un dossier explosif pour Donald Trump

Le 7 septembre dernier, après toute une série d’attentats perpétrés par les Talibans contre la population et les autorités Afghanes, sans parler des 14 000 soldats Américains stationnés dans le pays, le Président Américain, Donald Trump, par le biais de l’un de ces tweet dont il a le secret, décidait de mettre fin à un an de pourparlers avec les Talibans. Pourparlers qui étaient supposés mettre fin à un conflit vieux de 18 ans.