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L’islamophobie, arme de disqualification massive des Frères musulmans

21 décembre 2021 Expertises   4402  

Hamid Zanaz
Hamid Zanaz

À travers le mot islamophobie, les Frères musulmans tentent de propager une psychologie victimaire parmi les jeunes d’origine islamique en Europe et plus particulièrement en France. Braquer ces innocents, dès leur plus jeune âge, contre la laïcité et les valeurs universelles, en empoisonnant leurs esprits par le mensonge récurrent selon lequel les Français détestent l’Islam, la seule vraie religion. Une hostilité fictive contre l’Islam entretenue parfois même par certaines élites françaises.
Les fanatiques islamistes et leurs ‘‘porteurs de valises’’ omettent de voir que les peuples européens savent distinguer le spirituel et ce qui relève du politique. Ces peuples presque guéris de la religion s’opposent avec raison aux comportements et rites qui perturbent leur vie moderne et qui remettent en cause les avancées dans le domaine de la liberté.

Ce vocable d’islamophobie a été inventé en Afrique de l’Ouest, au début du siècle dernier, par des ethnologues spécialistes de l’Islam pour décrire et critiquer l’attitude hostile envers l’Islam de l’administration coloniale. Ils considéraient alors que l’Islam est un fidèle allié de la présence coloniale. Le mot revient à la mode avec l’affaire des Versets coraniques de Salman Rushdie.

Ce vocable exprime aujourd’hui une idée radicale très répandue dans le monde dit arabo-musulman : la haine obsessionnelle des occidentaux contre l’Islam, ses adeptes et tout ce qui est islamique. Il s’agit d’une occidentophobie, devenue presque une conception du monde. Ainsi les échecs successifs de ces pays depuis leur indépendance trouvent leur justification dans la prétendue hostilité des néocolonialistes, ces croisés d’aujourd’hui !

Les islamistes de France, les Frères musulmans en tête, ont accueilli et adopté le mot comme un cadeau tombé du ciel, en lui donnant un autre sens et une autre fonction : la victimisation et l’interdiction de toute critique visant la religion islamique et son extrémisme. Cette tendance fascisante de l’islam a réussi à introduire ce mot dans les salles de rédaction des journaux, sur les plateaux de télé du monde entier, grâce à la propagande  menées les médias pro-islamistes, comme la chaîne Al Jazeera. Le mot maudit s’est même faufilé au sein d’organisations internationales tel le Comité des Droits de l’Homme à L’ONU.

Non seulement le Conseil européen a condamné l’islamophobie en 2010, mais l’Union européenne a, elle aussi, créé une commission en 2015 pour combattre cette « islamophobie ». En France, le mot est entré dans les dictionnaires. Larousse lui consacre une définition fausse et simpliste : Hostilité envers l’Islam, les musulmans. Or, le mot ne concerne pas les musulmans mais l’Islam et le prestigieux Larousse confond délibérément islamophobie et musulmanophobie.

Suite à l’audition du CCIF en décembre 2013, la Commission nationale consultative des droits de l’homme(CNCDH) a adopté une définition du phénomène d’« islamophobie » comme étant « l’apparition d’une quasi phobie, c’est-à-dire d’une peur intense à l’égard de l’islam et des musulmans en France, générant un climat d’angoisse et d’hostilité à leur égard ». Ainsi la CNCDH adoptait la pensée de l’association intégriste dissimulée derrière le logo CCIF, le Collectif Contre l’Islamophobie en France. Association frériste créée en 2003 et dissoute seulement en 2020 ! Dix-sept longues années de guerre contre les valeurs de la République !

Mais, les Français sont-ils vraiment hostiles à l’islam et aux musulmans ? La République française exerce-t-elle une discrimination envers eux et leur religion ?

Celui qui croit aux balivernes des Frères musulmans, celui qui vit loin de la réalité française, pourrait penser que ce pays est devenu un enfer pour les musulmans : c’est totalement faux. Les musulmans jouissent de tous les droits civiques, comme tous les autres citoyens. En réalité, le peuple français dans sa majorité ne déteste pas les musulmans, et l’État français non plus. Cela n’exclut point l’existence de certains préjugés chez une minorité de la popualtion.

Beaucoup d’études d’opinion nous montrent que les Français ne désapprouvent pas la prière des musulmans, ne rejettent pas leur jeûne ou autres comportements spirituels. Mais ils n’acceptent ni le voile à l’école, ni la Burqa dans la rue, ni la polygamie, ni le mariage forcé de jeunes adolescentes sur leur sol…

Leur hostilité vis-à-vis de certains aspects de la culture islamique aux antipodes des valeurs de leur République est naturellement légitime, voire salutaire.

Les Frères musulmans n’ont cessé de propager l’idée selon laquelle l’interdiction du voile à l’école est une loi islamophobe. Ces gens-là veulent imposer un mode de vie médiéval en France : chose rejetée par le peuple français et même par les population d’origines Nord-Africaines non contaminées par l’Islam politique.

Les ruses des Frères musulmans sont désormais bien connues. Ils essaient de convertir les problèmes politiques en problématiques identitaires. Il suffit de suivre ce qui se dit et s’écrit sur les réseaux sociaux pour savoir comment les Frères musulmans exploitent des centaines de sites pour attiser le feu de la guerre de religion.

Ample comme un jilbab, l’islamophobie porte à la fois des mensonges, de la propagande, un faux sentiment de persécution, une haine féroce de la laïcité. Elle pour fonction principale d’inciter à l’isolement communautariste. La stratégie de ses promoteurs est de fausser le débat, répandre la confusion, nier la vraie situation de l’Islam et des musulmans en France : il n’y a pas de rejet de l’Islam en tant que religion et pratiques religieuses en France, mais un rejet de l’islam politique que les Frères musulmans et leurs ‘‘porteurs de valises’’ occidentaux veulent imposer à un pays laïc et respecteux de toutes les croyances.

Ce  discours empêche l’intégration, diabolise les Occidentaux et idéalise les musulmans en leur disant tacitement : vous êtes haïs, votre identité islamique n’est pas reconnue, il ne vous reste que le  soulèvement et la création d’une société islamique parallèle, ne vous intégrez pas dans la société des infidèles.

En faisant de l’islamophobie une arme de disqualification massive, les Frères musulmans et leurs alliés objectifs ai sein de la gauche occidentale polluent les esprits des jeunes musulmans et les poussent à se radicaliseer religieusement : certains d’entre eux deviendront des terroristes et passeront à l’acte…